Chandan Rugenius

Chandan Rugenius

Chandan Rugenius est massothérapeute diplômé au Centre Birla. Il est devenu thérapeute en massage ayurvédique en 1997. En plus d’être consultant et professeur de chirologie et d’astrologie védique, Chandan a reçu en 2005 un certificat d'entraîneur personnel de Can-Fit-Pro. En 2010, il a reçu une formation supplémentaire en massage des tissus profonds et en thérapie crânio-sacrale de l’Institut Kiné Concept. Il dirige le Programme d’Entraînement corps-esprit, qui combine les meilleurs éléments des approches orientales et occidentales en matière de santé.

massage ayurvedicRelaxez tout en embellissant votre corps avec ce massage-soin typiquement Indien!

Le Massage Mystique est un massage du corps en profondeur d’une durée de 240 minutes au cours duquel le massothérapeute applique l’ubtan, une pâte préparée à partir d’un mélange spécial d’herbes, d’épices et d’huiles et qui a pour propriétés d’embellir la peau.

Ubtan qui signifie « application locale », est un soin corporel qui remonte à l’antiquité  et qui provient du riche héritage indien. C’est le tout premier cosmétique naturel au monde.  

À  l'ère védique, l’utban était  prescrit par des médecins ayurvédiques pour protéger, nourrir et embellir la peau.

Aujourd’hui en Inde, les hommes et les femmes ont recours à ce rituel pour sublimer leur peau lors d’occasions spéciales comme les mariages.

L’Ubtan est un traitement puissant qui reconstruit les tissus flasques, améliore la circulation sanguine et la texture de la peau en stimulant les tissus sous-jacents.

Selon des recherches scientifiques il a été constaté que l’ubtan améliore non seulement la beauté de la peau mais possède aussi des vertus médicinales définitives en vertu de son action antifongique, antibactérienne, anti sudorifique, déodorante et tonifiante. L’utban  agit aussi contre les infections de la peau. Il est  nettoyant, astringent, stimulant et tonifiant. Par sa revitalisation et ses propriétés  rafraîchissantes, l’ubtan  affine le grain de peau et illumine le teint.
Il protège aussi  contre divers problèmes de peau comme l’acné, les boutons, les taches brunes, les taches blanches et les points noirs. Son utilisation régulière (1 fois par mois) empêche l’apparition des rides prématurées, élimine les cicatrices et diminue l’apparence des pores de peau.

Sublimez votre corps et détendez votre esprit! Le Massage Mystique combine  les effets relaxants du massage ayurvédique avec les propriétés illuminatrices, adoucissantes, protectrices  et assouplissantes de la pâte d’ubtan.

Avec l’hiver qui déshydrate et assèche la peau et le temps des fêtes qui fatigue le système, prenez soin de vous avec ce massage relaxant aux effluves envoûtantes qui vous glisseront dans un état de bien-être profond. Vous retrouverez votre énergie, votre calme en plus de traiter votre peau en profondeur.

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Mardi, 09 Août 2011 11:17

Yoga: La salutation au Soleil

Bon nombre d’Occidentaux connaissent les 12 postures de yoga connues sous le nom de salutation au soleil. Son appellation sanskrite, Surya Namaskar, signifie saluer le soleil. Dans la mythologie hindoue, on vénère le soleil dans la personne du dieu Surya qui représente la santé et l’immortalité. En astrologie, le soleil, situé au centre du système solaire, est considéré être une source de puissance et de force. Dans les saintes écritures des Rig Vedas, on compare le soleil à l’âme.

Traditionnellement on fait ces exercices au soleil levant, face à l’est. La salutation au soleil peut servir de réchauffement à toute autre pratique de yoga ou comme programme d’entraînement, surtout si vous êtes pressé par le temps, car bien que la salutation au soleil ne prend que 10 minutes, les postures qui la composent en font un programme d’exercices complet.

Les 12 postures de la salutation au soleil peuvent être utilisées simplement comme exercices de gymnastique or faire partie d’une routine spirituelle régulière, incluant le pranayama, des mantras et la méditation. Chaque mouvement est relié à la respiration, et plus précisément soit à l’inspiration, soit à l’expiration. Il est préférable de ne pas exécuter la séquence trop rapidement, car c’est l’association de la respiration profonde à un mouvement précis qui fait de la salutation au soleil une technique puissante pour unir le corps et le mental.
Il est recommandé d’exécuter les douze asanas, ou postures de yoga, dans un enchaînement gracieux et continu. Les asanas suivent un ordre précis de sorte qu’à tour de rôle, on étire la colonne vertébrale vers l’arrière ou vers l’avant, tout en étirant ou en contractant la poitrine pour régulariser la respiration. Chaque asana se poursuit dans le mouvement suivant, en alternant l’inspiration ou l’expiration.

 

Asana

Respiration

Illustration

1

Pranamasana

(La posture de la prière)

Expirez

soleil1

2

Hasta Uttanasana

(La posture des mains levées)

Inspirez

soleil2

3

Hastapaadasana

(La posture des mains aux pieds)

Expirez

soleil3

4

Aekpaadprasarnaasana

(La posture du cheval)

Inspirez

soleil4

5

Dandasana

(La posture de la planche)

Expirez

soleil5

6

Ashtanga Namaskara

(La posture des huit points au sol)

Retenez votre souffle

soleil6

7

Bhujangasana

(La posture du cobra)

Inspirez

soleil7

8

Adho Mukha Swanasana

(La posture de la montagne)

Expirez

soleil8

9

Ashwa Sanchalanasana

(La posture du cheval)

Inspirez

soleil9

10

Uttanasana

(La posture des mains aux pieds)

Expirez

soleil10

11

Hasta Uttanasana

(La posture des mains levées)

Inspirez

soleil11

12

Pranamasana

(La posture de la prière)

Expirez

soleil12


La pratique régulière de la salutation au soleil procure de nombreux bienfaits, dont les suivants:

  • Améliore l’oxygénation du sang.
  • Étire et tonifie les muscles en les gardant souples.
  • Contribue à la détoxination du corps en favorisant la digestion et l’élimination.
  • Aide à maintenir la santé du métabolisme qui permet de brûler les graisses, de penser plus clairement et d’avoir un sommeil plus réparateur.

 

Les bienfaits mentaux de la salutation au soleil ressemblent à ceux que procure la méditation. On peut d’ailleurs considérer la salutation au soleil comme une méditation en mouvement. En voici les bienfaits :

  • Augmente la concentration mentale.
  • Améliore la coordination du corps et du mental.
  • Favorise la production de sérotonine (l’hormone du bonheur).
  • Réduit le cortisol (dénote la susceptibilité à l’angoisse et la dépression).

 

Bonne pratique et n’hésitez pas à me contacter si vous avez des questions ou pour prendre rendez-vous avec moi pour une session de yoga personnalisée.

Ne manquez pas mon prochain atelier de yoga gratuit le samedi 10 septembre à notre centre de mieux-être de Chénéville. Cet atelier fait partie de notre série de conférences gratuites dans le cadre de nos Samedis portes ouvertes. Vous pouvez vous inscrire en ligne ou en nous téléphonant sans frais au 866.428.3799.

Mercredi, 13 Juillet 2011 11:11

L’importance du yoga

pranayamaLe mot yoga signifie l’union du mental, du corps et de l’âme. Pour parvenir à cette union, le yoga combine une gamme de mouvements, d’exercices de respiration, de techniques de relaxation et de méditation. Comme le grand sage, Sri Yukteswar, l’a affirmé « le but de l’homme est d’être totalement libéré de son mécontentement  (malheur)». Puisqu’il contribue à établir un équilibre entre l’intellect et le cœur, le yoga constitue un moyen puissant de réduire le stress et l’anxiété qui découlent de pensées négatives. Grâce à une pratique graduelle et régulière du yoga, nous pouvons nous sentir plus heureux et plus satisfaits.

Dans son livre, Meditation as Medicine, le docteur Dharma Singh Khalsa parle de l’importance du yoga. « Le mot sanskrit pour posture de yoga, asana, signifie être présent. Nous passons d’un état de conscience de soi à la conscience de notre véritable identité. Les postures de yoga ont pour but d’amener le corps à perdre ses vieilles habitudes pour apprendre à mieux se tenir et bouger. Ces vieilles habitudes souvent rigides et déséquilibrées sont des mesures défensives qu’adopte le corps pour lutter contre le stress, la peur et la douleur. Ces mesures ont pu fonctionner pendant une courte période, mais peuvent être fatales au cours d’une vie entière. Elles privent le corps de son énergie et causent elles-mêmes des dégâts. Les muscles peuvent littéralement se cimenter aux tissus conjonctifs, aux tendons, aux ligaments et aux autres muscles.

Dans ce cas, le stress peut être emprisonné dans notre corps. De nombreux thérapeutes ont découvert que la relaxation des tissus profonds provoque souvent une libération d’émotions. Un mauvais alignement de la posture pousse fréquemment les gens à adapter maladroitement leur  façon de bouger. Il est en effet  difficile de bouger avec grâce lorsque le dos, le cou, les bras et les jambes sont raides et tendus. Les postures et les mouvements de yoga visent à ré-aligner la posture et à rompre avec de vieilles façons de se tenir, de s’asseoir, de marcher et de travailler en les remplaçant par des façons plus gracieuses. Peu à peu, des changements fondamentaux s’installent. D’une certaine façon, le yoga permet d’acquérir une vision plus universelle de la vie et, concrètement, il aide à développer deux aspects fondamentaux en matière de guérison : la flexibilité et l’équilibre. » [Traduction]

Grâce au yoga, le corps devient plus fort, plus ferme et plus flexible à mesure que l’on passe d’une asana à l’autre. « Au lieu de développer nos muscles, le yoga développe le tonus musculaire, » explique Shakta Kaur Khalsa, auteure de K.I.S.S. Guide to Yoga. « Puisque le yoga contribue à maintenir l’équilibre du métabolisme, il aide également à régulariser le poids. De plus, le yoga étire les muscles dans le sens de la longueur, permettant ainsi d’éliminer le gras autour des cellules et ainsi de réduire la cellulite. » [Traduction]

Selon une étude réalisée aux États-Unis, les gens qui pratiquent le yoga depuis longtemps ont signalé des améliorations sur le plan musculo-squelettique et sur la santé mentale. Les asthmatiques ont vu une amélioration de leur condition. La pratique régulière du yoga entraîne également une augmentation du taux de GABA, ce qui permet d’améliorer l’humeur et le niveau d’angoisse. Le GABA est un neurotransmetteur qui contribue à réduire l’excitation prolongée des neurones dans le système nerveux en plus d’être directement responsable de la régulation du tonus musculaire.

Le yoga allie trois éléments importants : l’exercice, la respiration et la méditation. La pratique de ces trois éléments est bénéfique pour tous, même pour ceux qui souffrent d’un trouble de santé spécifique. Dans l’ensemble, les études réalisées sur les effets du yoga dans le cas de maladies cardiaques montrent que le yoga peut contribuer à réduire l’hypertension, à améliorer les symptômes de défaillances cardiaques et la réadaptation, et à diminuer les risques de troubles cardiovasculaires.

Certaines poses de yoga sont particulièrement bénéfiques tant pour ceux qui découvrent le yoga que les praticiens les plus expérimentés. Ce sont les poses « gravité ». Au lieu de s’efforcer à maintenir la pose ou de passer trop rapidement d’une pose à l’autre en forçant les muscles, ces poses font appel à la force gravitationnelle pour provoquer un étirement tout en tenant la pose. On apprend à utiliser la force gravitationnelle à notre avantage. L’objectif final est de garder la pose plus longtemps — de 3 à 5 minutes — en respirant profondément. Il faut se rappeler de commencer lentement, par exemple en tenant la pose pendant 1 minute ou aussi longtemps que vous êtes confortable. Autrement, si vous étirez un ligament et que vous êtes incapable de maintenir votre routine quotidienne par la suite, votre pratique sera improductive.

Beaucoup de gens écartent la possibilité d’adopter le yoga comme forme d’exercice, croyant qu’il faille être ultra flexible pour tenir les postures. C’est, au contraire, par la pratique du yoga qu’on acquiert la flexibilité. Une simple routine de postures fondamentales aide à bien commencer la journée. Vous canaliserez votre énergie dans des mouvements fluides, gracieux et harmonieux qui apporteront la souplesse à votre corps tout en soulageant votre mental du stress. Apprendre à relaxer en tenant la pose tout en s’étirant permet au corps de s’habituer à rester calme même sous la contrainte.

Ne manquez pas mon prochain atelier de yoga gratuit le samedi 6 août à notre centre de mieux-être de Chénéville. Cet atelier fait partie de notre série de conférences gratuites dans le cadre de nos Samedis portes ouvertes. Vous pouvez vous inscrire en ligne  ou en nous téléphonant sans frais au 866.428.3799.

Au cours des derniers mois, j’ai parlé de l’importance du pranayama, une technique des plus efficaces pour apprendre à approfondir et à allonger la respiration. La respiration, c’est la vie. Grâce au pranayama, notre respiration sera plus forte et notre vitalité encore plus grande.

Cette technique se compose de trois phases : puraka qui signifie inspiration; recaka qui signifie expiration; et kumbhaka qui signifie rétention. Dans ce dernier article de la série, nous examinerons l’importance de chaque phase, en jetant un regard approfondi à la troisième phase, la rétention. Je vous donnerai également le dernier exercice de cette technique.

Dans son livre Fundamentals of Yoga, le Dr Rammurty Mishra, M.D. donne une explication intéressante des fonctions puraka, kumbhaka et recaka.

« Dans les exercices de respiration, les pressions internes et externes qui s’exercent créent une friction qui éveille le contrôle tout entier du système nerveux, du corps et des sens. Par exemple, lorsqu’on expire, la pression interne des poumons et du corps est diminuée et la pression atmosphérique s’exerce énergiquement sur le corps tout entier pour stimuler chaque tissu. Lorsqu’on inspire, la pression interne augmente et crée une friction entre la pression externe et la pression interne. En conséquence, il n’existe aucune méthode connue au monde pour vérifier l’agitation de l’esprit et des sens qui soit comparable au pranayama. Cette technique puissante dirige le mécanisme du corps, des sens et de l’esprit vers un état de perfection. » [traduction]

1. Puraka—La phase d’inspiration
Dans le processus d’inspiration, nous remplissons consciemment nos poumons d’air par une narine d’une manière régulière, rythmique et mesurée. Il est important d’inspirer à un compte précis tout en bloquant l’autre narine. La plupart d’entre nous souffrent d’un manque d’oxygène. Grâce au pranayama, nous nourrissons nos cellules de cet élément vital qui contribue à renforcer notre système immunitaire et à nous maintenir en vie.

L’oxygène non seulement nous donne la vie, mais il détruit également les mauvaises bactéries sans toucher les « bonnes » bactéries dont nous avons besoin. Selon les textes orientaux, le processus d’inspiration remplit également le corps du prana, mot sanskrit, connu sous le nom de chi en chinois, et qui se traduit par force vitale. Le prana est considéré comme étant l’énergie vitale de l’univers. Dans son livre Prana: The Secret of Yogic Healing, Atreya décrit le prana comme étant porté par la respiration. Il entre et sort du corps en suivant le mouvement de la respiration. Le corps tout entier dépend du prana, qui unit le corps, l’esprit et l’âme ensemble comme les perles d’un collier. Cette pure énergie est la force nécessaire pour rester en vie.

2. Recaka— La phase d’expiration
Dans le processus d’expiration, nous vidons consciemment l’air de nos poumons par une narine à un compte précis tout en bloquant l’autre narine. La durée de l’expiration devrait être identique à celle de l’inspiration car l’équilibre est la clé du pranayama. le processus d’expiration contribue à éliminer du corps les toxines nocives, appelées ama en hindi.

3. Kumbhaka— La phase de rétention de la respiration
Lorsque nous respirons normalement, nous inspirons et nous expirons immédiatement après. Le corps ne peut donc pas faire bon usage de l’oxygène et du prana. Le processus unique du kumbhaka, la rétention de la respiration, permet d’utiliser entièrement l’oxygène et le prana qui sont absorbés dans les tissus et les poumons.

Il existe deux phases de rétention de la respiration en pranayama: immédiatement après la phase d’inspiration et immédiatement après la phase d’expiration. Lorsqu’on retient sa respiration immédiatement après l’inspiration, nous étirons nos poumons et les remplissons d’air pur qui touche chaque cellule de notre corps. Ce processus purifie et renforce les poumons. Lorsqu’on retient sa respiration immédiatement après l’expiration, nos poumons se contractent ce qui contribue à en faire sortir l’air vicié. On dit que ce processus accroît la longévité.

Reconnaissant l’importance et les effets puissants du kumbhaka, Swami Satyananda Saraswati, fondateur de la Yoga Research Foundation nous met en garde. « Le pranayama est très puissant. Les gens qui souffrent de troubles physiques devraient être guidées dans la pratique de ces techniques. Ce conseil s’adresse particulièrement aux personnes âgées ou atteintes de maladies coronariennes. En outre, si vous constatez l’apparition d’effets irréguliers après avoir amorcé la pratique du pranayama, arrêtez immédiatement et tentez d’obtenir les conseils d’un expert. Du reste, il est important d’apprendre la série de techniques graduellement, car les progrès se manifesteront avec le temps. Ne vous lancez pas dans un exercice avant d’avoir maîtrisé la ou les étapes précédentes. En suivant ces suggestions, vous retirerez de grands bienfaits de la pratique du pranayama. » [traduction]

Le mois dernier, vous vous êtes exercé à retenir votre souffle après l’inspiration. Ce mois-ci, nous concluons en examinant la quatrième et dernière étape de cette technique, en vous exerçant à retenir votre souffle après l’inspiration et après l’expiration.

Technique no 4 : Rétention de l’inspiration et de l’expiration (Antar & Bahir Kumbhak)

  1. Adoptez le mudra Nasikagra, fermez la narine droite à l’aide du bout du pouce et inspirez de la narine gauche en comptant jusqu’à 5.
  2. Tout en gardant la narine droite fermée, fermez la narine gauche à l’aide de l’annulaire pour empêcher l’air de sortir des deux narines. Retenez votre respiration en comptant jusqu’à 5.
  3. Tout en gardant la narine gauche fermée, ouvrez la narine droite et expirez en comptant jusqu’à 5. Essayez autant que possible de vider tout l’air de vos poumons, sans forcer.
  4. Pendant que la narine gauche est toujours fermée, fermez la narine droite pour empêcher l’air d’entrer dans les narines. Ne respirez pas en comptant jusqu’à 5, toujours sans forcer.
  5. Tout en gardant la narine gauche fermée, ouvrez la narine droite et inspirez en comptant jusqu’à 5.
  6. Pendant que la narine gauche est toujours fermée, fermez la narine droite pour empêcher l’air de sortir des deux narines. Retenez votre respiration en comptant jusqu’à 5.
  7. Tout en gardant la narine droite fermée, ouvrez la narine gauche et expirez en comptant jusqu’à 5.
  8. Pendant que la narine droite est toujours fermée, fermez la narine gauche pour empêcher l’air d’entrer dans vos poumons. Ne respirez pas en comptant jusqu’à 5. 
  9. Vous avez complété une série. Répétez cette série 5 fois sans forcer.


La respiration est le « fil conducteur de la vie ». Elle lie l’âme au corps et, par conséquent, nous existons. En termes tangibles, nous savons que si nous cessons de respirer, nous cessons de vivre. Pourtant, c’est cette même respiration qui, une fois contrôlée grâce aux diverses techniques du pranayama, entraîne l’absence de respiration — l’accomplissement ultime du pranayama — qui, à son tour, entraîne l’immortalité.

Bonne chance dans votre pratique et n’hésitez pas à me contacter si vous avez des questions ou pour fixer une date pour que nous puissions pratiquer ensemble ces techniques.

Dans mon dernier article, je parlais de l’importance du pranayama, une technique des plus efficaces pour apprendre à approfondir et à allonger la respiration. Bien que la respiration soit une fonction corporelle involontaire, car on respire sans y penser, la régularisation de la respiration grâce au yoga contribue à la rendre plus profonde, à modifier la conscience et à améliorer la santé en général.

Cette technique se compose de trois phases : puraka qui signifie inspiration; recaka qui signifie expiration; et kumbhaka qui signifie rétention. Jusqu’à présent, vous avez appris les deux premiers exercices de cette technique qui vous ont permis de travailler l’inspiration et l’expiration. Dans le premier exercice, vous vous êtes exercé à inspirer et à expirer de la même narine. Dans le deuxième exercice, vous avez pratiqué la respiration en alternance d’une narine à l’autre. Le troisième exercice vous permettra d’incorporer la troisième phase du pranayama, soit la rétention.

N’oubliez pas que l’apprentissage de cette technique doit se faire graduellement, car les progrès se manifesteront avec le temps. Dans cette optique, ne vous lancez pas dans un exercice avant d’avoir maîtrisé la ou les étapes précédentes. C’est le meilleur moyen d’en retirer les plus grands bienfaits. Par conséquent, si vous découvrez cette série d’articles pour la première fois, veuillez vous reporter aux deux articles précédents.

Comme je l’ai déjà mentionné, vous pouvez pratiquer cette technique assis sur le sol ou sur une chaise. Il est recommandé de placer une couverture de laine sur votre siège de méditation et, selon les textes yogiques, il est également recommandé de couvrir le siège d’un carré de soie, car on dit que la soie offre une isolation contre l'attraction gravitationnelle de la terre. De plus, j’inclus à nouveau les photos du nakisagra mudra — positionnement des doigts pour pratiquer cette technique —  pour les novices.

Mudra Nasikagra

1/ Placement des doigts pour la technique de respiration

nasikagra_mudra1

2/ Le pouce et les trois premiers doigts de la main droite sont utilisés dans la pratique de 
Mudra Nasikagra

 nasikagra_mudra2

3/ L’index et le majeur sont placés sur le front.
Le pouce est placé sur le côté de la narine droite.

nasikagra_mudra3 

4/ L’annulaire est placé sur le côté de la narine gauche. 

 nasikagra_mudra4

Si vous avez de la difficulté à conserver cette position, vous pouvez supporter votre coude droit avec votre main gauche, tel que démontré par la photo. 

Dans cet exercice, vous vous exercerez à retenir votre souffle après l’inspiration. Le mois prochain, nous conclurons cette série avec l’explication de la dernière étape, qui consiste à retenir son souffle après l’expiration.

Technique no 3 : Rétention de l’inspiration (Antar Kumbhak)

  • Adoptez le mudra Nasikagra, fermez la narine droite à l’aide du bout du pouce et inspirez de la narine gauche en comptant jusqu’à 5.
  • Tout en gardant la narine droite fermée, fermez la narine gauche à l’aide de l’annulaire pour empêcher l’air de sortir des deux narines. Retenez votre respiration en comptant jusqu’à 5.
  • Maintenant ouvrez la narine droite et expirez en comptant jusqu’à 5.
  • Tout en gardant la narine gauche fermée, inspirez de la narine droite en comptant jusqu’à 5.
  • Tout en gardant la narine gauche fermée, fermez la narine droite à l’aide du bout du pouce pour empêcher l’air de sortir des deux narines. Retenez votre respiration en comptant jusqu’à 5.
  • Maintenant ouvrez la narine gauche et expirez en comptant jusqu’à 5.
  • Vous avez complété une série. Répétez cette série 10 fois sans forcer.

 

Conseil pratique : comme je l’ai mentionné au début de cette série, avant de pratiquer les différentes étapes de cette technique de respiration, faites l’exercice de yoga paschimottan (veuillez vous reporter à la partie I de mon article dans le bulletin de mars 2011); vous en bénéficierez grandement. Cet exercice stimule le chakra manipura et contribue à améliorer la digestion, en plus de tonifier l’appareil digestif.  En étirant ainsi toute la colonne vertébrale, le système nerveux central (SNC) pousse les impulsions praniques aux centres supérieurs.

De plus, l’usage du Neti pot est fortement recommandé pour bénéficier encore plus des bienfaits du pranayama. Ainsi, vous respirerez plus profondément, ce qui facilitera votre pratique du pranayama. Vous pourrez aussi profiter des nombreux bienfaits du Neti pot (veuillez vous reporter à la partie II de mon article dans le bulletin d’avril 2011).

Le mois prochain, vous apprendrez le dernier exercice de cette technique. J’aborderai plus en détail chaque phase du pranayama, soit l’inspiration, l’expiration et la rétention. Entre-temps, pratiquez bien vos exercices et n’hésitez pas à me contacter si vous avez des questions ou pour fixer une date pour que nous puissions pratiquer ensemble ces techniques.

Dans le dernier article, je parlais de l’importance du pranayama, une technique efficace pour apprendre à approfondir et à allonger la respiration. Bien qu’il s’agisse d’une des fonctions corporelles involontaires — on respire sans y penser — grâce à la respiration yogique, il est possible de contrôler la respiration en en retirant des bienfaits mentaux et physiques. Cette technique se compose de trois étapes : puraka qui signifie inspiration; recaka qui signifie expiration; et kumbhaka qui signifie rétention.
Le mois dernier, nous avons examiné la première partie de cette technique où l’on inspire lentement par la narine gauche en comptant jusqu’à 5, puis on expire par la même narine en comptant jusqu’à 5 et on répète 5 fois. On reprend la même procédure pour la narine droite et je vous suggérais de pratiquer cette technique pendant un mois. Nous verrons maintenant la 2e technique. Après avoir appris à inspirer et à expirer de la même narine, dans cette 2e technique, vous apprendrez à respirer en alternance d’une narine à l’autre.

Comme je l’ai déjà mentionné, vous pouvez pratiquer cette technique assis sur le sol ou sur une chaise. Il est recommandé de placer une couverture de laine sur votre siège de méditation et, selon les textes yogiques, il est également recommandé de couvrir le siège d’un carré de soie, car on dit que la soie offre une isolation contre l'attraction gravitationnelle de la terre.

Technique no 2 : Respiration en alternance
-    Adoptez le mudra Nasikagra décrit ci-dessous, fermez la narine droite à l’aide du bout du pouce et inspirez lentement de la narine gauche en comptant jusqu’à 5.
-    Ensuite, fermez la narine gauche à l’aide de l’annulaire et expirez lentement de la narine droite en comptant jusqu’à 5.
-    Tout en gardant la narine gauche fermée, inspirez lentement de la narine droite en comptant jusqu’à 5.
-    Maintenant fermez la narine droite et expirez lentement de la narine gauche en comptant jusqu’à 5.
-    Vous avez complété une série. Répétez cette série 10 fois sans forcer.

Conseils pratiques
Vous devriez toujours respirer en douceur, sans à-coups et sans interrompre le débit d’air. Il ne faut jamais forcer l’allongement de l’inspiration ou de l’expiration, ni retenir votre respiration ou faire une pause entre l’inspiration et l’expiration. Pratiquez cette technique pendant un mois et, dans le prochain article, j’expliquerai la 3e technique où vous serez prêt à incorporer à l’inspiration et à l’expiration le 3e aspect de la technique de pranayama, soit la rétention.

Mudra Nasikagra

1/ Placement des doigts pour la technique de respiration

nasikagra_mudra1

2/ Le pouce et les trois premiers doigts de la main droite sont utilisés dans la pratique de 
Mudra Nasikagra

 nasikagra_mudra2

3/ L’index et le majeur sont placés sur le front.
Le pouce est placé sur le côté de la narine droite.

nasikagra_mudra3 

4/ L’annulaire est placé sur le côté de la narine gauche. 

 nasikagra_mudra4

Si vous avez de la difficulté à conserver cette position, vous pouvez supporter votre coude droit avec votre main gauche, tel que démontré par la photo. 
 
Ghanshyam Singh Birla, le directeur du Centre Birla, recommande fortement l’utilisation du Neti pot pour bénéficier encore plus des bienfaits du pranayama. Personnellement, j’ai trouvé que le Neti pot m’aide véritablement à respirer plus profondément, ce qui a été un grand avantage dans ma pratique quotidienne du yoga et de la méditation. J’utilise le Neti pot dans le cadre de ma routine matinale. Puisque les effets de détoxination du Neti pot m’ont impressionné, j’ai cru bon d’inclure la technique dans cet article pour vous et d’en dresser la liste des bienfaits. Vous pouvez vous procurer un Neti pot chez votre marchand d’aliments naturels.

neti_pot

Insérez doucement le bec verseur dans une des narines. Puisque l’embout est rond et effilé, il s’ajuste aisément et confortablement.

Penchez la tête de côté pour permettre à la solution saline d’entrer par la narine supérieure et de s’égoutter par l’autre. Le processus ne prend que quelques minutes pour les deux narines.


Bienfaits

  1. Le Neti dégage les voies nasales en éliminant le mucus rempli de déchets et de bactéries.
  2. Le Neti est bénéfique pour tous ceux qui souffrent d’asthme et de bronchites, car il réduit la tendance à respirer par la bouche en débarrassant les narines du mucus.
  3. Le Neti a un effet rafraîchissant et apaisant sur le cerveau en en éliminant la chaleur excessive. Il est donc excellent pour les maux de tête et la tension mentale.
  4. Le Neti aide à nettoyer les canaux lacrymaux, donnant ainsi à la personne une meilleure vision et des yeux pétillants.
  5. Le Neti augmente la sensibilité des nerfs olfactifs, en contribuant à améliorer l’odorat et, du même coup, le goût et le système digestif.
  6. Il a un effet subtil sur les glandes pinéale et pituitaire qui contrôlent le système hormonal, ce qui permet d’harmoniser l’état émotif.
  7. Le Neti affecte le chakra Ajna qui aide à éveiller des états méditatifs plus profonds.
  8. Il aide à stimuler le pouvoir de visualisation et de concentration, et à donner un sentiment de légèreté et une clarté d’esprit.


Bonne chance dans votre pratique et n’hésitez pas à me contacter si vous avez des questions ou pour fixer une date pour que nous puissions pratiquer ensemble ces techniques.

Dans l'article du mois dernier, je décrivais de quelle façon un exercice simple de yoga connu sous le nom des « cinq rites » peut contribuer à éveiller, stimuler et équilibrer les chakras, permettant ainsi la distribution du « chi » ou énergie vitale dans tout notre corps.

Aujourd'hui, j’expliquerai une autre technique très utile appelée « pranayama » signifiant « extension de la respiration ou la force de vie. » Pranayama est un terme sanskrit composé de deux mots,  « prana », qui signifie « force de vie » et « yama » qui veut dire « prolonger ».

Cette technique est composée de 3 étapes :

  1. Puraka : inspiration
  2. Recaka : expiration
  3. Kumbhaka : rétention

En contrôlant notre respiration, nous sommes en mesure d'apporter des changements au niveau de notre conscience vers l’obtention d’une meilleure santé globale.

Un des effets les plus bénéfiques de la respiration contrôlée est d'aider le corps à soulager le stress physique, une des principales causes de maladie.

Selon une recherche publiée en 1998 et menée par le Dr Bruce Lipton de la faculté de médecine de l'Université de Stanford,  plus de 95 % des maladies seraient liées au stress.

Heureusement, notre corps possède un mécanisme intégré – le système nerveux autonome – ayant pour fonction de réduire notre stress quotidien de façon automatique en équilibrant nos glandes et organes internes.

Le système nerveux autonome est divisé en deux :

1- Le système parasympathique : aussi appelé système de « repos et réparation », il assure la croissance, la guérison et le maintien de notre corps en nourrissant et en maintenant la santé de nos glandes et organes internes afin qu’ils puissent fonctionner à leur niveau optimal.

2- Le système sympathique : responsable de la réponse de notre corps en situation de combat et de survie, il nous aide à gérer les situations stressantes. Comme un système d’alarme, il est sollicité lors de situations urgentes à régler. Il « éteint » temporairement notre système de « repos et réparation » afin d’assurer notre survie. Une plus grande quantité de sang est alors envoyée à nos muscles, nos jambes et nos bras afin que nous puissions combattre et courir.

La pression de la vie quotidienne a aujourd’hui remplacé le stress de devoir fuir le tigre à dents de sabre. Nous ne pouvons donc plus gérer le stress en combattant ou en fuyant.  Que ce soit par les bulletins de nouvelles diffusés en continu, les médias sociaux tels que Facebook, Twitter et Linked’In ou les téléphones cellulaires, nos sens sont continuellement bombardés par les médias électroniques. Nous devons donc apprendre à gérer ces stress sur une base quotidienne, ce qui force notre système sympathique à demeurer actif pendant de longues périodes. En conséquence, nous ne laissons plus la chance à notre corps d’utiliser le système parasympathique pour se reposer et se réparer.

Dans son livre The Healing Code, l’auteur Alexander Loyd décrit les systèmes parasympathiques et sympathiques comme étant en harmonie et travaillant en synergie. Il les compare aux pédales de freins et d’accélération d’une voiture.  L’accélérateur est semblable au système nerveux sympathique qui amplifie les choses tandis que le système parasympathique fonctionne de façon similaire aux freins, en ralentissant les choses. Lorsque notre pied est constamment sur l’accélérateur, notre système sympathique est stimulé sans arrêt.
 
Selon Dr Lipton, les cellules qui sont en mode de croissance et de guérison sont littéralement imperméables à la maladie. Par conséquent, il est impératif de retirer votre pied de l'accélérateur afin de rester dans le système parasympathique où se produit la guérison.

Le pranayama, ou respiration alternée par les narines, équilibre le prana qui circule à travers le corps. Tels que relevés dans la plupart des textes anciens, ils y auraient 72 000 nadis dans le corps. Le prana est divisé en 5 sous-catégories appelées prana vayus signifiant courants vitaux. Selon la philosophie hindoue, ces courants constituent l’énergie de base qui soutient nos processus psychologiques. Le pranayama est donc un outil qui peut nous aider à demeurer dans notre système nerveux parasympathique, peu importe le stress auquel nous devons faire face. 

Le pranayama relaxe notre esprit de sorte que nous obtenons une sensation de clarté et de paix. Le sang circulant vers le néocortex favorise la pensée créative au lieu de dériver du cerveau pour être envoyé vers les muscles, fermant ainsi temporairement notre processus de réflexion en raison de la peur, de l'anxiété et du stress.
En maîtrisant le prana, nous maîtrisons aussi notre esprit.  Notre respiration devient calme, notre esprit n’est plus dérangé par les images mentales et cessent alors les dialogues internes.
Il est recommandé de pratiquer l'exercice de yoga suivant avant de commencer la technique de respiration.

 
Position yogique de Paschimottan

Paschimottan4Cet exercice stimule le chakra Manipura et est très efficace pour assurer une meilleure digestion. Il tonifie aussi l’appareil digestif.  En étirant la totalité de la colonne vertébrale, le système nerveux central (SNC) pousse les impulsions praniques aux centres supérieurs.

Le dos, les épaules, les bras et les muscles des jambes sont tonifiés et le pancréas, la rate, les reins, le foie, les organes reproducteurs, les glandes surrénales et les muscles abdominaux sont massés. Ce simple exercice permet de réduire les troubles digestifs, y compris la constipation et les gaz intestinaux. Selon les textes de yoga, il peut aussi aider dans le traitement du diabète, à restaurer la perte d'appétit et à rétablir la régularité des cycles menstruels.

La position dynamique de Paschimottanasana (flexion avant et arrière de la taille) aide à éliminer l’excès de graisse au niveau de l’abdomen et des cuisses. Selon les experts du yoga, de toutes les quatre-vingt-quatre positions (asanas), ceci est l’une des meilleures pour atteindre la perfection dans siddhis ou pouvoirs. Comme il aide à réguler les glandes surrénales et à éliminer les tensions de l'esprit et du corps, (la trinité du corps, de l’âme et de l’esprit) tout le système nerveux est préparé à participer efficacement aux techniques spirituelles. Le pratiquant doit être conscient de la raideur naturelle des membres, en particulier dans la matinée. Par conséquent, avant de tenter cette position, il est bon de s’étirer les jambes afin de détendre les muscles.

Si vous en êtes à votre première pratique, il existe quelques trucs pour vous aider à démarrer. Assoyez-vous, les jambes droites tendues devant vous et la plante des pieds entre vos mains. Abaissez lentement la tête et la partie supérieure de votre torse de sorte que votre front repose entièrement sur vos genoux.  Comme cette posture peut être difficile à effectuer au début, vous pouvez tenir vos mollets ou même vos genoux au lieu de la plante de vos pieds ce qui vous permettra de garder les jambes droites. Allez-y doucement et ne forcez pas dans cette position.

Pour les débutants, la durée de pratique totale ne devrait pas dépasser cinq à sept minutes. Peu à peu, avec une pratique régulière, vous pourrez augmenter la durée jusqu’à un maximum de dix minutes. Soyez constants dans la pratique de cet exercice. Vous deviendrez plus souples et serez étonnés des progrès que vous réaliserez.

 
Pratique de la position Paschimottan

 Paschimottan1

 1/ Assis confortablement, les jambes tendues

 Paschimottan2

 2/ Étirez-vous vers l’avant sans forcer

 Paschimottan3

3/ Tenez la plante de vos pieds

 Paschimottan4

 4/ Penchez-vous vers l’avant, le front reposant sur vos genoux
 

Mudra Nasikagra

1/ Placement des doigts pour la technique de respiration

nasikagra_mudra1

2/ Le pouce et les trois premiers doigts de la main droite sont utilisés dans la pratique de 
Mudra Nasikagra

 nasikagra_mudra2

3/ L’index et le majeur sont placés sur le front.
Le pouce est placé sur le côté de la narine droite.

nasikagra_mudra3 

4/ L’annulaire est placé sur le côté de la narine gauche. 

 nasikagra_mudra4

Si vous avez de la difficulté à conserver cette position, vous pouvez supporter votre coude droit avec votre main gauche, tel que démontré par la photo. 
 
 
Préparation :

- Vous pouvez pratiquer cette technique assis sur le sol ou sur une chaise.
- Placez une couverture de laine sur votre chaise et recouvrez-la d’un carré de soie.  (La soie offre une isolation contre l'attraction gravitationnelle de la terre.)

Technique #1 : Respiration par la même narine 

  1. Assoyez-vous confortablement et placez vos doigts comme pour la technique de respiration (voir Mudra Nasikagra ci-dessus);
  2. Fermez les yeux et gardez votre menton parallèle au sol, la colonne droite et l’abdomen rentré. Essayez de ne pas incliner votre tête et votre corps; 
  3. Bloquez votre narine droite avec le bout de votre pouce; 
  4. Inspirez lentement par la narine gauche en comptant jusqu’à 5  - puis expirez par la même narine en comptant jusqu’à 5. Répétez 5 fois;  
  5. Bloquez votre narine droite avec votre annulaire;
  6. Inspirez lentement par la narine droite en comptant jusqu’à 5 – puis expirez par la même narine en comptant jusqu’à 5. Répétez 5 fois; 
  7. Vous devez pratiquer la technique telle qu’expliquée ci-dessus 5 fois consécutives.

Pratiquez cette technique pendant 1 mois afin de la maîtriser et de pouvoir intégrer, par la suite, la technique #2 que je vous expliquerai dans mon prochain article.

Bonne chance dans la pratique de ces techniques. Profitez du printemps pour remettre votre corps et votre esprit en forme.

N’hésitez pas à me contacter afin de prendre rendez-vous pour une session privée dans laquelle je vous ferai un programme d’exercices et de techniques personnalisé et adapté à votre condition physique.

Dimanche, 13 Février 2011 10:38

Les 5 Rites Tibétains

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Tel que mentionné dans mon article « L'importance de débloquer les courants d'énergie de la colonne vertébrale par le massage », les chakras sont des points de convergence pour la réception et la transmission d’énergies particulières chargées de certaines fonctions physiologiques, intuitives et extrasensorielles. Ils peuvent être comparés aux centres d'énergie du système d’acupuncture chinois.

Dans le même ordre d’idées, une combinaison de massages des tissus profonds le long de la colonne vertébrale conjuguée à un massage crânien tout en douceur, contribue à stimuler et à équilibrer les chakras.

Ce mois-ci je tiens à vous faire découvrir une routine d’exercices de yoga extraordinaire. Non seulement elle est simple mais en plus elle ne nécessite que 10 minutes de votre temps par jour. Cette routine non-contraignante, connue sous le nom de « Cinq rites tibétains » contribue à éveiller, stimuler et équilibrer les chakras, permettant ainsi une meilleure distribution de l’énergie vitale (chi) dans tout notre corps.

Dans son livre “Ancient Secret of the Fountain of Youth” (Secrets de Jeunesse Eternelle avec Les Cinq Tibétains), Peter Kelder nous raconte les expériences issues des quatre années d’incursion du colonel Bradford chez les moines tibétains dans l'Himalaya. Lors de son retour chez lui, les proches du colonel ont eu une surprise incroyable en constatant que le colonel paraissait 20 ans plus jeune qu’à son départ quatre ans plus tôt. Il a attribué ce changement au fait que durant quatre ans, il a vécu selon le style de vie des moines tibétains en incluant une pratique quotidienne d’exercices de yoga bien particuliers.

Il a expliqué « que les chakras travaillent avec notre corps physique à travers les 7 glandes du système endocrinien. L'énergie vitale se déplace à travers les chakras et est distribuée à l'organisme par les glandes endocrines ». Il nous dit que «les 5 rites accélérèrent et coordonne la rotation des chakras afin qu'ils soient en harmonie et qu’ils puissent ainsi distribuer de l’énergie pure au système endocrinien puis aux organes du corps et à leurs fonctions spécifiques. Lorsque cela se produit, les résultats sont spectaculaires.  Le corps et ses fonctions s’en trouvent rajeunis et la santé est optimale.

Les exercices que je vais vous décrire ont un sens profond qui ne peut être enseigné par le biais d’un article. Toutefois, la description des techniques d’exercices suivante constitue une explication sommaire ayant pour objectif de permettre à tous de les pratiquer facilement et d’en retirer les bienfaits immédiatement. Si vous souhaitez plus d’information, n’hésitez pas à prendre rendez-vous avec moi pour une session d’accompagnement et d’introduction aux cinq rites tibétains.

Tout d’abord, chaque exercice doit être effectué 21 fois. Cependant, selon votre condition physique, il est possible de commencer par des séries de 3 et d’augmenter graduellement.

Aussi, la respiration joue un rôle crucial dans la bonne exécution de ces exercices. Il est important d’avoir l’inspiration et l’expiration appropriée à chaque mouvement.  De plus, la respiration se fera exclusivement par le nez en tout temps durant la pratique. Le nez constituant la première ligne de défense contre les bactéries, il filtre les particules afin de les empêcher de pénétrer l’organisme.

Lorsque vous respirez lentement et profondément, cela stimule le système nerveux parasympathique associé à la digestion, l’assimilation, le calme et la relaxation. Au contraire, si vous respirez rapidement par le haut du thorax, vous stimulez le système sympathique associé à un mécanisme de « lutte pour la survie » de la part de l’organisme. En contrôlant votre respiration, vous initiez une relaxation à laquelle l’organisme répond en réduisant le stress.

5tibetans_step_by_step

Premier Rite

En position debout, tenez-vous droit, les bras tendus à l'horizontale avec les épaules. Maintenant tourner sur vous-même dans le sens des aiguilles d’une montre.

Deuxième Rite

Couché sur le dos, placez les mains à plat le long du corps. Prenez une grande inspiration.  En expirant, redressez la tête en ramenant le menton vers la poitrine tout en gardant les épaules à plat sur le tapis.  Levez les jambes tendues aussi haut que possible à la verticale.  Ces deux mouvements doivent être exécutés simultanément.  Ne pliez pas les genoux.  Ensuite, redescendez la tête et les jambes ensemble lentement vers le sol en inspirant.  Descendez doucement, sans plier les genoux.

Troisième Rite

Agenouillez-vous sur votre tapis d'exercice. Maintenez le corps droit, les pieds pointés vers le sol avec les orteils recourbés sur le matelas. Placez les bras de chaque côté de votre corps, paumes à plat sur vos jambes.  Baissez la tête en ramenant  le menton vers la poitrine. En inspirant, envoyez la tête, les épaules et le tronc vers l’arrière dans un mouvement lent et continu en essayant de pointer le menton vers le plafond. Le point de pivot est à la hauteur du bassin et le dos s’arrondit en arc. La position des orteils vous empêchera de tomber à la renverse. Retournez à la position de départ en expirant.

Quatrième Rite

Cette posture de yoga est aussi appelée le banc. Le corps bien droit, assoyez-vous sur votre tapis d’exercices, les jambes tendues vers l’avant, écartées à la largeur des épaules, le menton sur la poitrine, les mains à plat au sol à côté des fesses et les doigts vers l’avant.  Il est important que l'arrière de vos genoux touche le tapis, autant que possible. Appuyez les mains fermement sur le sol, glissez les fesses vers les talons et levez tout le corps pour former un pont inversé en rejetant la tête vers l'arrière, le plus loin possible, en inspirant.  En même temps, pliez les genoux et soulevez le reste du corps à l'horizontal.  L'exercice se fait en contractant tous les muscles du corps.  Retournez à la position de départ en expirant.

Cinquième Rite

Cet exercice ressemble aux push-ups (pompes). C’est une posture de yoga très commune, connue sous le nom de « chien la tête en bas » car la position fait penser à un chien s’étirant après une sieste. À genoux, placez les mains à plat sur le sol vers l’avant. Les mains et les pieds doivent être écartés de la largeur des épaules et les orteils recourbés sur le matelas. Levez les hanches le plus haut possible en ramenant le menton vers la poitrine : la taille est pliée, la position forme un A majuscule.  Idéalement, les talons sont posés à plat sur le tapis. Toutefois, au début de cette pratique les muscles de nos jambes peuvent être tendus. Il est donc plus difficile de poser les talons à plat sur le sol. Pour ne pas blesser nos muscles, les talons peuvent rester élevés. Graduellement, lorsque les muscles deviennent plus souples, vous serez en mesure de poser les talons au sol, ce qui augmentera les effets bénéfiques de l'étirement. Inspirez et baissez le pubis vers le sol, levez la tête vers l'arrière et soulevez le haut du corps en prenant appui sur les bras tendus.  Revenez ensuite à la position de départ en expirant.

Les Cinq Rites Tibétains sont aussi appelés «Rites de rajeunissement» ou «Fontaine de jouvence».  Exécutés de façon régulière, ils ont le pouvoir de ralentir le vieillissement et d’apporter plus d’énergie, de vitalité et de bien-être.

Vous désirez en savoir plus sur les cinq rites tibétains? Il me fera plaisir de vous recevoir en consultation privée ou en groupe au Centre Birla de Chénéville.

 

breathingSelon la tradition orientale, nous possédons des courants d'énergie, aussi appelés « nadis », qui circulent dans notre corps et qui correspondent étroitement au système d’acupuncture chinois. Trois de ces courants d'énergie sont appelés « ida », « pingala » et « sushumna ». Ce sont les plus importants.

Le « nadi ida » comporte une charge négative et est associé à la lune, l'aspect féminin en nous. Ce courant circule du côté gauche de notre corps jusqu’au côté droit de notre cerveau. L'hémisphère droit traite l'information d'une manière holistique et gestalt, c’est-à-dire, ici et maintenant. En plus d’être responsable de nos sentiments émotionnellement intenses, il est aussi responsable des expériences qui ne sont pas tangibles aux récepteurs externes. Par conséquent, il est capable de perceptions extrasensorielles et psychiques qui peuvent nous aider à puiser dans nos ressources créatives et artistiques.

Le « nadi pingala » comporte une charge positive et est associé à l'aspect solaire, ou masculin en nous. Ce courant circule du côté droit de notre corps jusqu’au côté gauche de notre cerveau. L'hémisphère gauche traite l'information d'une manière rationnelle et analytique. Contrairement à l'hémisphère droit qui perçoit la situation dans son ensemble, ici nous traitons l'information de manière séquentielle, linéaire et logique.

Le « nadi sushumna » est le « nadi » principal. Situé dans le centre de la moelle épinière, il est de nature neutre.

Lorsque les forces solaires et lunaires sont équilibrées en nous, l'énergie circule dans la « sushumna », en remontant le long de notre colonne vertébrale. En Orient, cette énergie est appelée « kundalini » et représente notre force créatrice et notre conscience spirituelle.

Les « nadis » ida et pingala sont entrelacés autour de l'axe central de la « sushumna » et se rejoignent à six points appelés chakras. Chaque chakra est un point de convergence pour la réception et la transmission d’énergies particulières chargées de certaines fonctions physiologiques, intuitives et extrasensorielles.

Le premier chakra dénommé « mooladhara » signifie «racine». Il forme la base pour les autres chakras. Il est situé au niveau du périnée - la masse de tissu composée de muscles et de fascia entre le vagin et le rectum chez les femmes et entre le scrotum et le rectum chez les hommes. Il se rapporte à l'élément de terre et au sens de l'odorat. Ce chakra régit les questions relatives à la sécurité, la stabilité et la survie. Quand ce chakra fonctionne bien, nous débordons de joie de vivre.

Le deuxième chakra est appelé « swadhisthana ». « Swa » signifie « soi » et « sthana » signifie « place ». Lorsque ce chakra fonctionne bien, il constitue le fondement pour le chakra suivant. Le chakra du sacrum est situé à la base de la moelle épinière, au niveau du coccyx près du premier chakra « mooladhara ». Ce chakra correspond aux testicules ou aux ovaires produisant les différentes hormones sexuelles faisant partie du cycle de reproduction. Il se rapporte à l'élément d'eau et au sens du goût.

Le troisième chakra est appelé « manipura ». « Man » signifie «joyau  » et « pura » signifie « ville ». Ce chakra est situé juste derrière le nombril dans la moelle épinière et se rapporte aux glandes surrénales. Il correspond à l'élément de feu et à notre capacité à digérer et à assimiler la nourriture ainsi que le « prana » aussi appelé «force de vie».

Le quatrième chakra est appelé « anahata », signifiant « source sonore ininterrompue ». Ce chakra est situé juste derrière le cœur et est lié au thymus, une glande du système endocrinien. Il correspond à l'élément d'air et à notre capacité à toucher.

Le cinquième chakra est appelé « vishuddhi », ce qui signifie « centre du nectar ». Ce chakra est situé juste derrière la gorge et est lié à la thyroïde, une glande du système endocrinien sécrétant et stockant les hormones qui aident à contrôler le rythme cardiaque, la pression artérielle, la température du corps et la vitesse à laquelle la nourriture est convertie en énergie. Les hormones thyroïdiennes sont essentielles à la fonction de chaque cellule du corps. Elles aident à régulariser la croissance et le métabolisme de l'organisme. Le cinquième chakra correspond à l'élément d'éther et à notre capacité à entendre.

Le sixième chakra est appelé « ajna », signifiant « centre de commandement ». Ce chakra est situé au point entre les sourcils. Il est associé à la glande pinéale située au centre du cerveau entre les deux hémisphères et ressemblant à une pomme de pin, d'où son nom. La glande pinéale produit la mélatonine, dérivée de la sérotonine, une hormone agissant sur le cycle de veille et de sommeil ainsi que sur les fonctions saisonnières. Le sixième chakra se rapporte à la conscience supérieure.

Le septième chakra est appelé « sahasrara » signifiant « lotus aux mille pétales ». Ce chakra est situé au sommet de la tête. Il est associé à la glande pituitaire parfois appelée glande maîtresse du système endocrinien, contrôlant les fonctions des autres glandes du système. Le septième chakra se rapporte à la réalisation de soi, l'illumination ou « samadhi ».

Lorsque tous ces chakras sont équilibrés et alignés, nous maîtrisons nos cinq éléments, les cinq sens qui s’y rattachent et le fonctionnement de notre système endocrinien est harmonieux. Il maintient donc l'homéostasie dans tout notre corps. Grâce à la chirologie védique, nous pouvons évaluer l'équilibre de la Lune et du Soleil en nous afin de corriger tout déséquilibre. En plus des exercices de « pranayama » ou respiration, le massage est une excellente façon de stimuler les « nadis » et les chakras.

Un massage des tissus profonds le long de la colonne vertébrale, conjugué à un massage crânien tout en douceur, contribue à stimuler et à équilibrer les chakras. Masser chacune des vertèbres dans le sens des aiguilles d’une montre ainsi qu’en sens inverse en utilisant une grande quantité d’huile lors du massage de la colonne tout entière permet aux courants ou « nadis » de mieux circuler tout au long de la colonne vertébrale. Comme le massage permet de débloquer les zones de tension, un courant d’énergie subtile peut alors circuler sans entrave à partir de notre coccyx jusqu’au lotus aux mille pétales, apportant ainsi un sentiment de santé, de vitalité et une sensation de bien-être.

massage_ayurvedicNos massothérapeutes ayurvédiques ont l’unique opportunité de pouvoir utiliser les informations astrologiques ainsi que les empreintes de leurs clients pour évaluer leur condition physique, mentale, émotionnelle et spirituelle. Ils sont donc en mesure d’offrir un massage personnalisé ainsi qu’un programme de santé complet selon les renseignements contenus dans ces deux outils.

Basé sur l’information de vos empreintes, votre massothérapeute peut identifier les zones problématiques et ainsi adapter le massage à ces besoins spécifiques.

Dans le cas de Marion, nous pouvons clairement identifier deux domaines ayant besoin de plus  d’attention. Le plus urgent est la dispersion de sa force de vie et de son énergie que nous pouvons observer par des branches se détachant de sa ligne de vie pour plonger dans le mont de la Lune. Ceci indique une fuite d’énergie dû à de l’agitation ayant pour effet de diminuer la profondeur de sa ligne de vie.  Ensuite, nous observons une île large sur sa ligne de vie au même endroit où les branches se détachent ce qui dénote un blocage au niveau de son énergie. Cette double problématique survenant au même moment dans sa vie requiert une attention urgente. En effet, Marion aura tendance à se sentir fatiguée et épuisée dû à l’agitation constante provoquée par une incapacité à canaliser son énergie de façon productive.  Les consultations en chirologie l’ont aidée à réaliser qu’elle devait mieux concentrer ses pensées et se discipliner avec des exercices physiques quotidiens combinés à la pratique du yoga.

marion

Les branches se détachant de sa ligne de vie démontrent clairement que Marion ne respirait pas profondément dû à une cage thoracique très tendue.

Afin d’améliorer la qualité de sa respiration, j’ai travaillé intensivement afin d’éliminer ses mauvaises habitudes respiratoires. De plus, je lui ai enseigné la technique de respiration en deux phases ainsi que certaines postures de yoga ayant pour effet d’augmenter sa capacité pulmonaire.  Durant les quelques mois qui ont suivis, ses massages étaient concentrés sur la région thoracique et pulmonaire. Durant chaque massage, je demandais à Marion de pratiquer ses techniques de respiration nouvellement apprises. Conséquemment, sa respiration est devenue beaucoup plus profonde et équilibrée.

Pendant ce temps, des consultations en chirologie ont contribué à renforcer sa détermination à remplacer certains modes de pensées plus négatifs par une perspective plus optimiste.

En plus de la méditation et du yoga, j’ai ajouté des exercices cardiovasculaires et de musculation dans sa routine quotidienne. Les changements positifs peuvent être observés par l’amélioration de la qualité de sa ligne de vie dans son empreinte la plus récente. En effet, les branches se détachant de sa ligne de vie sont devenues plus faibles et l’île a commencé à disparaitre.

Toute cette énergie redirigée a contribué  à approfondir sa ligne de vie. Par conséquent, Marion se sent beaucoup plus énergique et satisfaite dans sa vie. Grâce aux consultations en chirologie, à la volonté et la réceptivité de Marion à changer son ancien mode de vie et à y mettre les efforts nécessaires,  les améliorations de ses empreintes indiquent clairement qu’elle est sur la voie de réaliser son plein potentiel.

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