Historique de la gemmothérapie
Historique de la gemmothérapie
Il existe une foule de références sur l’usage thérapeutique des gemmes dans des systèmes de médecine aussi variés que l’Ayurveda en Inde, la médicine chinoise et le shamanisme chez les Amérindiens. La première mention des gemmes et métaux et de leurs propriétés curatives remonte à 2000 avant E.C. en Inde. Selon les textes védiques, les rishis — les sages de l’Inde — ont appris intuitivement les diverses propriétés curatives gemmes et des métaux par sruti, une forme de révélation divine acquise par suite d’une méditation profonde.
Comme il est mentionné dans l’Ayurveda, système de médecine plusieurs fois centenaire de l’Inde, l’état normal d’un organisme en santé est un état d’équilibre et d’harmonie. Afin de le conserver dans cet état, les gemmes sont souvent utilisées dans le cadre d’un traitement. Chaque gemme vibre à une fréquence distincte et à une longueur d’onde distincte. Les différents systèmes de l’organisme, au niveau cellulaire, neural ou astral, vibrent également à une fréquence précise. Les déséquilibres surviennent lorsque la fréquence ou le rythme précis d’un de ces systèmes – qu’il s’agisse du corps, du mental ou de l’âme – est perturbé. Les gemmes, en harmonie avec le système correspondant de l’organisme, peuvent contribuer à rétablir l’équilibre interne, tout comme le diapason pour accorder le piano. Nous pouvons rétablir une fréquence « mal accordée » pour en restaurer l’équilibre et l’harmonie.
Il y a des siècles, les médecins ayurvédiques utilisaient régulièrement les gemmes, sous forme de liquide ou de poudre (bhasma) pour soigner plusieurs maladies. Plusieurs des préparations ayurvédiques, encore employées de nos jours, sont composées de gemmes et de minéraux, traités de telle façon qu'ils peuvent être consommés sans risque. Cette pratique est comparable au fait de prendre quotidiennement des suppléments de minéraux, avec ou sans ordonnance, comme du fer ou du zinc.
Au milieu du XXe siècle, l’usage de gemmes et de métaux, recommandés selon la carte astrologique, s’est répandu avec la publication d’Autobiographie d’un Yogi, de Paramahansa Yogananda. Au chapitre 17, un ami de Paramahansa s’est vu conseiller de porter trois saphirs, et au chapitre 25, la sœur de Paramahansa s’est vu recommandé une perle. Dans le chapitre 16 intitulé, Pour déjouer les étoiles, le gourou de Paramahansa, Sri Yukteswar, lui a prescrit un bracelet astrologique pour atténuer les effets qu’il allait devoir subir. Dans ce même chapitre, Paramahansa explique :
« Les radiations électromagnétiques subtiles circulent continuellement dans l’univers; l’homme ignore si elles bénéficient ou maléficient le corps, et d’ailleurs n’y pourrait rien. Ce problème attira l’attention de nos rishis, qui découvrirent des combinaisons favorables de métaux… mais par-dessus tout de joyaux impeccables d’au moins deux carats… On ignore généralement que les joyaux, métaux ou plantes, n’ont d’effet que lorsqu’ils sont portés à même la peau. »
Dans la science moderne, comme VIBGYOR, acronyme anglais pour le spectre de couleurs, les gemmes sont également utilisées en homéopathie. Son usage repose sur le concept que tout dans l’univers est composé des sept rayons vibrants de lumière. Nous pouvons voir ces rayons dans l’arc-en-ciel (violet, indigo, bleu, vert, jaune, orange, et rouge).
Les remèdes homéopathiques sont préparés selon le principe que ces sets rayons cosmiques correspondent aux sept principales planètes, représentées par sept pierres précieuses.
Soleil - rayon cosmique rouge - rubis
Lune - rayon cosmique orange - perle
Mars - rayon cosmique jaune - corail
Mercure - rayon cosmique vert - émeraude
Jupiter - rayon cosmique bleu - saphir jaune
Vénus – rayon cosmique indigo - diamant
Saturne - rayon cosmique violet - saphir bleu
Un remède homéopathique préparé à partir d’une gemme particulière aurait la propriété d’influer directement sur les fréquences vibratoires de l’être humain au niveau moléculaire et, par conséquent, de stimuler le processus de guérison.